La commune de Montrollet a souhaité mener un projet de restauration de zones humides dans le cadre de son projet d’aménagement de bourg. En effet, durant le siècle dernier, près de 70 % des zones humides présentes sur nos territoires ont disparu du fait de drainage, de pratiques agricoles, de plantations de forêt de résineux ou d’artificialisation des sols en milieu périurbain. Ces zones humides sont des réservoirs d’eau importants dans l’équilibre hydrologique de nos bassins-versants et contribuent a alimenter les cours d’eau lors de la période estivale sèche. Avec les conséquences du changement climatique et la hausse des consommations d’eau tous usages confondus, les milieux humides doivent reprendre progressivement leur place dans nos territoires afin d’assurer la pérennité de la ressource.

– Le Projet s’intègre dans le cadre de notre embellissement de bourg plus particulièrement dans le volet environnemental. En effet, nous avons la volonté de restaurer des zones à fortes valeurs environnementales en cœur de bourg comme les zones humides, la mise en place de parcelles-îlots de biodiversité et la valorisation de certaines espèces patrimoniales … un inventaire floristique a été réalisé par le SIGIV sur les milieux humides l’année passée. Tout cela dans le cadre de la charte Terre Saine – Zéro Phyto pour laquelle la commune est labellisée « quatre papillons mention spéciale » depuis 2015.

– Une première zone humide a été réhabilitée dans le talweg du second tributaire du plan d’eau communal. La municipalité a acquis une parcelle alors occupée par une ancienne scierie afin de rétablir la zone humide accompagnant le ruisseau du château. Des remblais, des anciens équipements, des matières susceptibles de générer des pollutions ont été retirées avec la plus grande précaution sans toucher au lit mineur du cours d’eau. Aujourd’hui la zone humide est en régénération naturelle et fait l’objet d’une demande de classement en E.N.S (Espaces Naturels Sensibles) par le Département de la Charente. En lien avec cette zone, le lavoir communal va être restauré au début de l’année 2019 dans le cadre de l’opération Petit Patrimoine. Le protocole de reconnexion de l’exutoire du lavoir au milieu humide n’est pas encore entériné. Il doit être encore discuté pour respecter le cadre réglementaire et coller au mieux au fonctionnement du milieu récepteur.

– Une seconde a pour but de redonner libre cours au ruisseau au fond de son talweg en amont du plan d’eau communal. Pour cela, le remblai sur presque 20m de large et 90 cm de profondeur a été retiré pour retrouver le niveau du sol d’avant le remblaiement de 1995. Au niveau de son profil transversal, le trapèze a été effacé pour redonner une forme plus naturelle « en alvéole » de fond de talweg avec la réouverture du lit majeur. En outre, la recharge du lit du ruisseau dans sa partie la plus en amont a été pratiquée afin d’effacer une chute de plus de 80cm en utilisant du matériels in situ (Tors de granit). Le profil longitudinal a été régularisé progressivement par l’ajout de granulométrie moins grossière. Elle permet au cours d’eau de redessiner une sinuosité en équilibrant les phases de prise en charge et de dépôt des sédiments réimplantés. Ce protocole a été construit grâce à l’apport d’ingénierie du Technicien Médiateur de Rivière du SIGIV.

La commune de Montrollet a souhaité mener un projet de restauration de zones humides dans le cadre de son projet d’aménagement de bourg. En effet, durant le siècle dernier, près de 70 % des zones humides présentes sur nos territoires ont disparu du fait de drainage, de pratiques agricoles, de plantations de forêt de résineux ou d’artificialisation des sols en milieu périurbain. Ces zones humides sont des réservoirs d’eau importants dans l’équilibre hydrologique de nos bassins-versants et contribuent a alimenter les cours d’eau lors de la période estivale sèche. Avec les conséquences du changement climatique et la hausse des consommations d’eau tous usages confondus, les milieux humides doivent reprendre progressivement leur place dans nos territoires afin d’assurer la pérennité de la ressource.

– Le Projet s’intègre dans le cadre de notre embellissement de bourg plus particulièrement dans le volet environnemental. En effet, nous avons la volonté de restaurer des zones à fortes valeurs environnementales en cœur de bourg comme les zones humides, la mise en place de parcelles-îlots de biodiversité et la valorisation de certaines espèces patrimoniales … un inventaire floristique a été réalisé par le SIGIV sur les milieux humides l’année passée. Tout cela dans le cadre de la charte Terre Saine – Zéro Phyto pour laquelle la commune est labellisée « quatre papillons mention spéciale » depuis 2015.

– Une première zone humide a été réhabilitée dans le talweg du second tributaire du plan d’eau communal. La municipalité a acquis une parcelle alors occupée par une ancienne scierie afin de rétablir la zone humide accompagnant le ruisseau du château. Des remblais, des anciens équipements, des matières susceptibles de générer des pollutions ont été retirées avec la plus grande précaution sans toucher au lit mineur du cours d’eau. Aujourd’hui la zone humide est en régénération naturelle et fait l’objet d’une demande de classement en E.N.S (Espaces Naturels Sensibles) par le Département de la Charente. En lien avec cette zone, le lavoir communal va être restauré au début de l’année 2019 dans le cadre de l’opération Petit Patrimoine. Le protocole de reconnexion de l’exutoire du lavoir au milieu humide n’est pas encore entériné. Il doit être encore discuté pour respecter le cadre réglementaire et coller au mieux au fonctionnement du milieu récepteur.

– Une seconde a pour but de redonner libre cours au ruisseau au fond de son talweg en amont du plan d’eau communal. Pour cela, le remblai sur presque 20m de large et 90 cm de profondeur a été retiré pour retrouver le niveau du sol d’avant le remblaiement de 1995. Au niveau de son profil transversal, le trapèze a été effacé pour redonner une forme plus naturelle « en alvéole » de fond de talweg avec la réouverture du lit majeur. En outre, la recharge du lit du ruisseau dans sa partie la plus en amont a été pratiquée afin d’effacer une chute de plus de 80cm en utilisant du matériels in situ (Tors de granit). Le profil longitudinal a été régularisé progressivement par l’ajout de granulométrie moins grossière. Elle permet au cours d’eau de redessiner une sinuosité en équilibrant les phases de prise en charge et de dépôt des sédiments réimplantés. Ce protocole a été construit grâce à l’apport d’ingénierie du Technicien Médiateur de Rivière du SIGIV.